vendredi 20 juin 2014

Interpellée pour avoir tué son mari et cuit ses organes


Les enquêteurs ont découvert que la femme a tué son mari à coups de pilon de mortier à épices, avant de la dépecer et de l'éviscérer..
Une septuagénaire interpellée le 22 mai pour le meurtre de son mari de 80 ans à Longwy (Meurthe-et-Moselle), avait été jusqu’à cuisiner dans une casserole le coeur, le nez et les organes génitaux de la victime, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.

Elle tue et dépèce son mari

Les faits s’étaient produits dans la nuit du 21 au 22 mai dans une maison ouvrière. La femme, âgée de 71 ans, avait été interpellée dans la matinée, les vêtements souillés de sang et de restes biologiques de son mari. Les enquêteurs avaient constaté que la victime avait été tuée à coups de pilon de mortier à épices, avant d’être dépecée et éviscérée.

«On ne sait pas si elle les a mangés»

L’enquête a depuis permis d’établir que la meurtrière présumée avait fait «cuire le cœur, le nez et les organes génitaux dans une casserole, mais on ne sait pas si elle les a mangés», a expliqué à l’AFP une source proche du dossier. «C’est Hannibal Lecter au féminin», a commenté cette source. «Manifestement, on est face à une crise de folie, non pas douce, mais furieuse», a commenté l’avocate de la suspecte, Me Caroline Depretz, qui a indiqué que sa cliente souffrait «de troubles délirants». C’est une voisine, chez qui la meurtrière présumée s’était rendue peu après le drame, qui avait alerté les forces de l’ordre.
 
http://fome-france.blogspot.com/2014/06/interpellee-pour-avoir-tue-son-mari-et.html

lundi 9 juin 2014

La photo d'une étudiante donnant le sein en public fait polémique

Quand pour certaines, l'allaitement est une chose très naturelle, il s'agit pour d'autres d'une pratique très intime. Une photo partagée en nombre depuis dimanche sur les réseaux sociaux relance aujourd'hui le débat autour de l'allaitement dans les lieux publics. Il s'agit d'un cliché de Karlesha Thurman, une étudiante américaine de 25 ans, en train de donner le sein à sa fille lors de sa remise de diplôme. Dimanche, la jeune femme a fièrement posté cette photographie sur le compte Facebook " Black Women Do Breastfeed " (les femmes noires allaitent), déclenchant des milliers de commentaires sur Twitter et Facebook.
 
I'm all for breast feeding. But at a graduation come on y'all that was inappropriate
- Souls of Black Folk  (@jerseygrad2016) 8 Juin 2014 " Je suis si choquée que cela ait autant attiré l'attention "
Contactée par le site " Buzz Feed " après avoir été autant félicitée que critiquée, Karlesha Thurman a expliqué être " très choquée que [sa photo] ait autant attiré l'attention ". Sur son compte Facebook, la jeune fille aurait ensuite posté un message, qui a depuis été effacé. " J'ai su que j'étais enceinte lors de ma dernière année à l'université. J'ai eu ma fille une semaine avant mon dernier semestre, elle était ma motivation pour continuer. Recevoir mon diplôme était notre moment, j'étais si heureuse que j'ai capturé cet instant et je suis heureuse de l'avoir partagé avec le monde, alors merci à tous ", a écrit la jeune femme.
 
Congratulations to 25-year-old Karlesha Thurman, Cali State Long Beach graduate and seamlessly multitasking mama. pic.twitter.com/AvOLfzDRv4
- Beyond Baby Mamas (@BeyondBabyMamas) 9 Juin 2014
 

mercredi 4 juin 2014

Comment peut-on perdre la nationalité française ?

ÉCLAIRAGE - Afin de lutter contre le jihad, Manuel Valls rappelle que les Français qui s'engagent peuvent se voir retirer leur nationalité. Quels sont les motifs de ce retrait ?

"Nous n’avons jamais été confrontés à un tel défi", a déclaré Manuel Valls sur BFMTV, mardi 3 juin. Le Premier ministre fait référence aux citoyens français partis faire le jihad en Syrie. Le gouvernement évalue leur nombre à 800. "C’est sans doute la menace la plus importante", ajoute-t-il.

Manuel Valls rappelle que "dans notre loi fondamentale, nous pouvons déchoir de la nationalité ceux qui s’attaquent aux intérêts fondamentaux de notre pays". Mais comment perd-t-on sa nationalité ?

Qui peut perdre sa nationalité ?

Tout d’abord, le code la nationalité française précise qu’il faut avoir "acquis la qualité de Français". "Tout individu a droit à une nationalité", explique l’article 15 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, qui complète en précisant que "nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité".

Concrètement, un Français de naissance ne peut se voir retirer sa nationalité, qui ne vise ainsi que les personnes l’ayant acquise au cours d’une vie

Quels sont les motifs de retrait ?

Pour qu’un Français soit déchu de sa nationalité, de nombreuses strictes conditions sont requises. Selon l’article 25 du Code civil, cinq motifs existent :

1. S'il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation

2. S'il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit prévu et réprimé par le chapitre II du titre III du livre IV du code pénal (c'est-à-dire dans le cadre d'une atteinte à l'administration publique)

3. S'il est condamné pour s'être soustrait aux obligations résultant pour lui du code du service national

4. S'il s'est livré au profit d'un État étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France

5. S'il a été condamné en France ou à l'étranger pour un acte qualifié de crime par la loi française et ayant entraîné une condamnation à une peine d'au moins cinq années d'emprisonnement

Il est aussi possible de perdre sa nationalité par retrait du décret de naturalisation. Cette procédure est notamment utilisée lorsqu’il y a eu mensonge ou fraude sur les conditions d’obtention de la nationalité. 
 
http://fome-france.blogspot.com/2014/06/comment-peut-on-perdre-la-nationalite.html

lundi 2 juin 2014

Aude : mort d'un bébé oublié dans la voiture par ses parents

Une fillette de trois mois est morte, le 31 mai à Montpellier, après avoir été oubliée pendant plusieurs heures par ses parents à bord d’une voiture dans l’Aude, deux jours plus tôt. Les enquêteurs ignorent à l’heure actuelle les causes précises du décès.
Pendant plusieurs heures jeudi dernier, un bébé de trois mois est resté, seul, à bord d’une voiture garée devant le domicile familial, à Cuxac-d’Aude. Quand les parents se sont rendus compte de leur “oubli”, ils l’ont trouvée dans le véhicule, inconsciente et déshydratée. La fillette a été emmenée à l’hôpital Lapeyronie de Montpellier, où elle est décédée deux jours plus tard, le samedi 31 mai.
Selon le quotidien Midi Libre, qui a révélé cette information, chacun des deux parents était persuadé que l’autre avait pris en charge la fillette, dernier né d’une famille nombreuse. "On ignore totalement pour l'instant ce qu'il en est de la cause du décès ainsi que les conditions dans lesquelles a eu lieu cet oubli" du bébé, le jeudi de l'Ascension, a dit le vice-procureur de Narbonne, Nicolas Deleuze.
Selon le magistrat, "les auditions des parents et des témoins ont déjà été réalisées, l'enquête continue pour des faits d'homicide involontaire et une autopsie (du corps de l'enfant) devrait être réalisée".
 
http://fome-france.blogspot.com/2014/06/aude-mort-dun-bebe-oublie-dans-la.html

Une Française enterrée vivante au Maroc

Mina El Houari, en voyage au Maroc, est décédée après avoir été enterrée vivante par un homme.
Mina El Houari part au Maroc le 19 mai dernier, explique le quotidien La Provence. Depuis quelques mois, elle entretient une relation avec un homme, sur le réseau social Facebook. Elle décide d'aller à sa rencontre et pose ses valises dans un hôtel cinq étoiles à Fès.
La jeune femme est diabétique, et, d'après sa soeur: "Elle était même fatiguée ces derniers temps". Le soir de la rencontre, la jeune femme perd connaissance à la suite d'un malaise. "Paniqué, son ami, qui la croyait morte, aurait voulu se débarrasser au plus vite de son corps. L'idée de l'enterrer dans son jardin lui est apparue comme la meilleure", raconte le quotidien.
Seulement inconsciente, Mina El Houari est enterrée encore vivante. Mais elle est retrouvée morte, ensevelie sous des dizaines de centimètres de terre. "Le suspect, un Fassi, chez qui une pelle et un pantalon recouvert de boue ont été mis au jour, n'a pas nié longtemps, mercredi dernier", explique La Provence, d'après les informations du journal Al Akhbar et de l'agence de presse espagnole EFE. En attendant son jugement, le suspect a été placé en détention par le Procureur général de la cour d'appel de Fès.

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dimanche 1 juin 2014

VIDEO. Tuerie de Bruxelles : qui est le suspect arrêté ?

En garde à vue, il rest muet. Un homme de 29 ans soupçonné d'être le tueur du Musée juif de Bruxelles a été arrêté, vendredi 30 mai, à Marseille. Il avait en sa possession un fusil d'assaut Kalachnikov et un revolver.

Caméra, ordinateur et cartes mémoire

On ignore encore si ce sont les armes qui ont été utilisées pour tuer quatre personnes le 24 mai dans la capitale belge. Mais, "la police technique et scientifique de la police judiciaire commence à obtenir des résultats, même s'ils ne seront officiels qu'en début de semaine", selon une source proche de l'enquête dimanche. Selon elle, "les premiers résultats sur les armes ainsi que les premières exploitations du matériel informatique et des images vidéo en sa possession semblent donner des résultats très probants".
Le suspect avait aussi en sa possession des munitions correspondant à ses armes, ainsi qu'une caméra portative GoPro, un ordinateur portable et des cartes mémoire qui sont également exploités. Depuis le début de sa garde à vue vendredi à la mi-journée, Mehdi Nemmouche "ne dit rien", "il a globalement gardé le silence", toujours selon cette source.


Retrouvez cet article
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VIDEO. Tuerie de Bruxelles : soulagement en

lundi 26 mai 2014

Européennes : élue dimanche, la numéro deux de la liste FN dans l'Ouest démissionne

A peine élue, déjà partie. Joëlle Bergeron, numéro deux sur la liste Front national dans l'Ouest, a démissionné lundi 26 mai, au lendemain de son élection au Parlement européen. Elle a dû laisser sa place à Gilles Pennelle, troisième sur la liste et secrétaire départemental du FN en Ille-et-Vilaine, à la demande de Marine Le Pen, rapporte Ouest-France
Dans une interview au Télégramme, l'élue lorientaise dénonce un "diktat""Cela avait été décidé avant les élections, mais je ne pensais pas qu'il le mettrait en pratique, a-t-elle expliqué au quotidien. Je pensais que la parité serait respectée. Ils m'ont appelé le dimanche soir puis ce matin, je suis choquée". "Je suis blessée, je m'assois sur 40 ans de militantisme. Ce n'est pas respectueux des femmes" , a-t-elle confiée à France 3 Bretagne.

Une élue favorable au droit de vote des étrangers

Conseillère municipale FN de Lorient depuis les municipales de mars, Joëlle Bergeron a décidé de quitter le parti, la mairie et le conseil d'agglomération. "Leur philosophie n'est plus la mienne", a-t-elle expliqué au Télégramme.
Pendant la campagne, elle s'était distinguée en prenant position pour le droit de vote des étrangers non européens, une promesse de campagne de François Hollande que combat le FN. "Je ne sais pas quelle est la position du Front national, et pour le coup, je m’en fiche. En tant qu’individu, je suis favorable à ce qu’un étranger qui travaille, et paye des impôts en France, vote", expliquait-elle le 19 mai  lors d'un débat à Rennes (Ille-et-Vilaine).
Interrogée par Le Scan, Joëlle Bergeron, qui se sent comme "un kleenex usagé", assure que sa mise à l'écart n'est pas liée à cette prise de position. "Gilles Pennelle est plus proche de Marine Le Pen", explique-t-elle. L'élue raconte également qu'on lui a demandé d'être sur la liste pour des questions de parité alors qu'elle était en vacances en Croatie. "Je n'ai pas aimé la pression considérable exercée contre moi. Ils n'aiment pas la gent féminine", conclut-elle.
 

 
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